(You can choose or or both)

Monday, December 30, 2019

Pistoia zoo


Un vrai truc de touriste qu'on a fait c'est visiter le zoo de Pistoia (on a aussi visité le parc Pinnochio un autre jour, mais c'était un peu nul). C'était un peu cher, mais on a eu un accès privilégié, puisque ce n'était pas les vacances scolaires en Italie - je crois qu'il y avait plus de personnel que de visiteurs ce jour-là !
One real touristy thing we did was visit Pistoia zoo, which was a bit expensive, but we got pretty exclusive access as it wasn't school holidays in Italy (we also visited Pinocchio park, but that was a bit naff). I suspect there were more employees than visitors at the zoo!


On s'est mis par équipe en se donnant rendez-vous d'heure en heure. Vive l'indépendence!
We split up into different 'teams' and gave ourselves rendez-vous in a new place each hour.


J'ai kiffé grave les cheveux de cet alpaga.
Cool alpaga hair-style.


Et ces cornes.
Crazy horns.


Vue depuis le parking du zoo.
A view from the zoo's car park.


Notre 9-places de location, qui a bien servi. Il m'a fallu plusieurs jours après l'avoir rendu pour m'habituer à combien notre voiture est basse. C'est marqué Fiat derrière, mais il s'avère que sous le capot c'est une Renault.
This was our excellent hired van. It took me several days after having driven this for two weeks to get used to how low our car is. It says it's a Fiat, but it turns out it's just a copy of a Renault


Ce capibara est assis dans son assiette.
This capibara (I think) is sitting in his lunch.

Sunday, December 29, 2019

Reggio Emilia


A Reggio Emilia, Madame donnait un séminaire sur des émotions, dans une petite église évangélique. Et j'ai prêché (!) le dimanche matin.
At Reggio Emilia, Madame gave a talk on emotions in a local evangelical church. And I preached (!) on the Sunday morning.

Saturday, December 28, 2019

Lesina, Gargano

On a fait pas mal de visites dans la famille, mais aussi pris quelques moments pour aller découvrir la région. Et aussi les enfants se sont baignés dans la mer - au mois d'octobre !
We visited family, but also got a few moments to go and see some sites - and a dip in the sea in October!



Friday, December 27, 2019

Tuscany - Apulia


Sur la route entre la Toscane et les Pouilles, on s'est arrêté à une station service où un gentil monsieur montrait aux enfants sont oiseau.
On the way from Tuscany to Apulia, we stopped in service station where there was a guy with some sort of pet bird.


On est passé à côté d'Assises, mais on ne voulait pas arrêter pour ne pas arriver trop tard à destination.
We drove past Assisi, but didn't really have time to stop.

Thursday, December 26, 2019

Thrift ... Econome


Je me préparais à jeter ce petit truc à la poubelle, quand tout à coup j'ai pensé à ma grandmère qui, certainement, l'aurait mis de côté dans un tiroir avec tout plein d'autres objets "au cas où".

Ca m'énerve quand les gens aujourd'hui disent que c'était "mieux avant". La génération des mes grandparents ont trimé comme des malades, et conservé les choses par simple nécessité.

Pendant la guerre ma grandmère a déménagé plusieurs fois (pour suivre mon grandpère dans ses postes militaires). Rien d'étonnant en soi, sauf qu'elle a déménagé en train, avec un enfant. Réfléchissez un peu - combien peu d'affaires il faut avoir pour pouvoir déménager en train. Regarder autour de vous maintenant: si vous deviez déménager en train, vous embarqueriez quoi?!

OK, c'était temps de guerre. Jeune famille qui n'avait pas eu le temps de s'installer et accumuler des choses. M'enfin, c'était des gens qui connaissaient "la valeur des choses". Pas comme des jeunes qui peuvent excorier les "politiciens qui détruisent notre planète", tout en consommant et dépensant à tour de bras.

Voilà, enfin, dans le temps on appelait pas ça être écolo ou recycleur, on appelait ça être économe.
I was about to throw this in the bin when I thought of my grandmother, who would most likely have put it in a safe place for later, just in case.

It annoys me when people say that in the old days "things were better". My grandparents' generation scrimped and saved like crazy just to get by, from pure necessity.

During the war, my grandmother moved several times (to follow my grandfather on his military assignments). Nothing amazing, except that she moved by train, with a baby. Think about that a bit - how little one must own to be able to move by train. Look around your house: if you had to move by train, what would you take?!

OK, it was wartime, exceptional circumstances, a young couple who hadn't had time to accumulate lots of junk. Even so, people knew what things were worth in those days. Not like people now, who can decry politicians "destroying the planet", whilst spending a consuming with gay abandon.

Anyway, in those days, it wasn't called being ecological or recycling, it was simple thrift.

Italian road-trip


Pendant les relâches d'octobre, on a loué une camionette pour partir en Italie, en embarquant quelques enfants en plus, et mes parents (à l'aéroport de Bologna). Notre voyage passait par la Toscane, les Pouilles, pour remonter à Reggio Emilia avant de descendre à nouveau en Toscane puis revenir à la maison.
Long time coming this one. In the October 'half-term' (which lasts two weeks), we did an Italian road-trip. Which involved hiring a van, driving from Switzerland to Bologna airport, picking up my parents, then doing Tuscany, Puglia, Reggio Emilia, Tuscany again before driving back home (via Bologna airport).

Friday, December 06, 2019

In God's Kitchen ... Dans la cuisine avec Dieu

Vaut le détour:
Avez-vous déjà pensé à la Bible comme....une épicerie ? J'ai travaillé longtemps dans une épicerie. Les gens viennent au magasin avec leurs listes de courses et ils savent ce qu'ils cherchent. Il leur faut des bananes, de la glace, une caisse de bière, une tête de laitue. Ils courent le long des allées pour trouver ce qu'ils veulent, trouver tout ce qu'il y a sur la liste, vérifier et rentrer chez eux.

C'est ainsi que les évangéliques abordent de plus en plus la Bible. Ils ont une liste de ce dont ils ont besoin. Principes parentaux. Versets pour la guérison. Conseils pour le mariage. Règles pour les enfants. Des histoires à inspirer. Défis à donner. Information sur le Ciel. Prédictions sur l'avenir. Nous venons à la "Bible" à la recherche de ces choses, et quand nous les trouvons, nous partons.

Cette vision de la Bible comme "épicerie" est fondée sur l'idée que la Bible est une "bibliothèque" inspirée d'informations vraies. Un "livre magique" comme certains l'ont appelé, où les passages contiennent des informations incontestables et des règles qui font autorité. Cette approche de la Bible est flatteuse quant à la capacité humaine de cataloguer l'information, et elle est utilisée dans de nombreuses églises pour renforcer la confiance que l'utilisation de l'Écriture met une personne sur une base de certitude absolue.

Dans cette approche, l'interprétation est importante et une bonne interprétation est courante. Mais le problème est fondamental. L'Écriture n'est pas une épicerie. Ce n'est pas un endroit où l'on peut se précipiter et trouver des principes pour l'éducation des enfants ou des prophéties sur l'avenir, même si la conversation contient des discussions sur ces sujets.

Non, la Bible est comme une émission culinaire. Et si nous voulons interpréter correctement n'importe quelle partie de l'Ecriture, nous devons sortir du magasin - l'encyclopédie des choses vraies dans un livre magique - et aller dans la cuisine.

Et, étonnamment, nous y voilà ! Si vous regardez sur le comptoir, vous verrez tous les ingrédients d'un gâteau. Ce gâteau va vraiment être magnifique, et nous avons tous les ingrédients pour mélanger et créer cette merveilleuse création. Œufs. Farine. Sel. Sucre. Beurre. Vanille. Et beaucoup d'autres ingrédients.

Tous ces ingrédients, bien sûr, sont le contenu de la Bible. Les œufs sont de Genèse 1-3. La farine est le Lévitique. Le sel est un proverbe. Le sucre, c'est les Psaumes. Et ainsi de suite. Ce sont de bons ingrédients. Ingrédients essentiels. Maintenant.... nous devons poser une question importante : Qu'est-ce qu'on fait à manger ?

Le gâteau que la Bible prépare, c’est Jésus-Christ, le médiateur de notre salut et de l'Evangile qui vient en lui....

Les premiers chrétiens n'utilisaient pas la méthode de l'épicerie. Ils ont tout mis ensemble et ont dit "Christ !" Ils ont découvert que chaque partie de l'Ecriture était, en fait, un ingrédient pour nous permettre de voir et de comprendre le pain de la vie.

Il est important de se rappeler que l'existence de Jésus n'est pas déterminée par la Bible. Il n'en a pas besoin pour être Dieu. Nous en avons besoin pour connaître Dieu. Nous avons besoin du langage, des images, de la loi, des exemples....de toute la recette qui nous donne Jésus et l'Evangile. Nous avons besoin de toute la Bible pour commencer à comprendre le Christ, sa personne et son œuvre, son Évangile et ce que signifie la foi. Toutes les complexités de la grande conversation sont pour notre compréhension de Jésus et de l'Evangile. Quand nous interprétons, nous devons éviter le littéralisme et trouver le Christ, qui est la plus vraie de toutes les vérités. Le littéralisme qui diminue la saturation des Écritures par le Christ est aussi mauvais que la critique libérale qui nie le Christ.
Old but gold, from iMonk:
Ever think of the Bible as….a grocery store? I worked at grocery stores for a long time. People come into the store with their grocery lists, and they know what they are looking for. They need some bananas, ice cream, a case of root beer, a head of lettuce. They run up and down the aisles finding what they want, find everything on the list, check out and go home.

That’s how evangelicals increasingly approach the Bible. They have a list of what they need. Parenting principles. Verses for healing. Advice for marriage. Rules for children. Stories to inspire. Challenges to give. Information on Heaven. Predictions of the future. We run into the “Bible” looking for these things, and when we find them, we leave.

This “grocery store” view of the Bible is built on the idea that the Bible is an inspired “library” of true information. A “magic book” as some have called it, where passages contain unquestionable information and authoritative rules. This approach to the Bible is flattering to the human ability to catalog information, and it is used in many churches to build confidence that the use of scripture puts a person on a foundation of absolute certainty.

In this approach, interpretation is important, and good interpretation is common. But the problem is fundamental. Scripture is not a grocery store. It’s not a place to run in and find principles for parenting or prophecies about the future, even though the conversation contains discussions about these things.

No, the Bible is a cooking show. And if we are going to interpret any part of scripture correctly, we need to get out of the store- the encyclopedia of true things in a magic book- and get to the kitchen.

And, amazingly, here we are! If you look on the counter, you will see all the ingredients for a cake. This cake is really going to be magnificent, and we have all the ingredients to mix together and create this wonderful creation. Eggs. Flour. Salt. Sugar. Butter. Vanilla. And many other bowls of ingredients.

All these ingredients, of course, are the contents of the Bible. The eggs are Genesis 1-3. The flour is Leviticus. The salt is Proverbs. The sugar is Psalms. And so on. These are good ingredients. Crucial ingredients. Now…we need to ask an important question: What are we baking?

The cake the Bible is baking is Jesus Christ, the mediator of our salvation, and the Gospel that comes in him…

The first Christians didn’t use the grocery store method. They put it all together and said “Christ!” They found every part of scripture was, in fact, an ingredient in allowing us to see and understand the bread of life.

It is important to remember that Jesus’ existence isn’t determined by the Bible. He doesn’t need it to be God. We need it to know God. We need the language, the pictures, the law, the examples….the whole recipe that gives us Jesus and the Gospel. We need the whole Bible so we can start to understand Christ, his person and work, his Gospel and what faith means. All the complexities of the great conversation are for our understanding of Jesus and the Gospel. When we interpret, we need to avoid literalism and find Christ, who is the truest of all truths. Literalism that lessens the saturation of the scriptures by Christ is as bad as liberal criticism that denies Christ.
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Thursday, November 28, 2019

Gratitude

(Eugene Peterson):
Nous nous réveillons chaque matin dans un monde que nous n'avons pas fait. Comment est-il arrivé ici ? Comment sommes-nous arrivés là ? Nous ouvrons les yeux et voyons cette "vieille boule de bowling le soleil" caresser l'horizon. On remue les orteils. Un oiseau moqueur prend son envol et improvise sur les thèmes des rouges-gorges, des viréos et des roitelets, et nous nous émerveillons devant ses complexités. L'odeur du bacon frit s'infiltre dans nos narines et nous commençons à anticiper les toasts beurrés, les œufs brouillés et le café fraîchement infusé à partir de nos fèves javanaises préférées.

Il y a tant de choses ici - autour, en haut, en bas, à l'intérieur, à l'extérieur. Même avec l'aide de poètes et de scientifiques, nous ne pouvons en expliquer que très peu de choses. On remarque ceci, puis cela. On commence à explorer le quartier. On essaie cette rue, puis celle-là. Nous nous aventurons de l'autre côté de la voie ferrée. D'ici peu, nous regardons à travers des télescopes et dans des microscopes, curieux, fascinés par cette prolifération sans fin de ‘êtreté’ - couleur et forme, texture et son.

Au bout d'un moment, on s'y habitue et on arrête de s'en apercevoir. On se réduit à quelque chose de petit et de contraignant. Quelque part sur le chemin, cette expansion exponentielle de la conscience, ce regard aux yeux écarquillés, ce pur plaisir de ce qui est ici, s'inverse : le monde se contracte, nous sommes réduits à une vie de routine à travers laquelle nous somnambulons.

Mais pas pour longtemps. Quelque chose surgit toujours pour nous réveiller : une question d'enfant, la beauté lisse d'un renard, une douleur aiguë, un sermon de pasteur, une métaphore fraîche, une vision d'artiste, une gifle au visage, le parfum d'une violette écrasée. Nous sommes de nouveau éveillés, alertes, émerveillés : comment cela s'est produit ? Et pourquoi ça ? Pourquoi quelque chose ? Pourquoi rien ?

La gratitude est notre réponse spontanée à tout cela : à la vie. Quelque chose jaillit en nous : Je te remercie ! Le plus souvent, le remerciement est dirigé vers Dieu même par ceux qui ne croient pas en lui...

Emerveillement. Etonnement. Adoration. Il ne peut pas y avoir beaucoup d'entre nous pour qui le simple fait de l'existence ne nous a pas ébloui. Nous enlevons nos sandales devant le buisson ardent. Nous reprenons notre souffle à la vue d'un faucon en chute libre. « Merci, mon Dieu. » Nous nous trouvons dans une existence somptueuse avec laquelle nous ressentons un profond sentiment de parenté - nous sommes à notre place ici ; nous disons merci avec nos vies à la vie. Et pas seulement « Merci », mais « Merci à toi ». La plupart des gens qui ont vécu sur cette planète terre ont identifié ce ‘toi’ à Dieu ou à des dieux. Il ne s'agit pas seulement d'apprendre des bonnes manières, comme on apprend aux enfants à dire merci comme une grâce sociale. C'est la culture de l'adéquation entre nous-mêmes et la nature de la réalité, le développement de la capacité de soutenir une réponse adéquate à l'écrasante générosité et à la bonté de la vie.
(Eugene Peterson):
We wake up each morning to a world we did not make. How did it get here? How did we get here? We open our eyes and see that “old bowling ball the sun” careen over the horizon. We wiggle our toes. A mocking bird takes off and improvises on themes set down by robins, vireos, and wrens, and we marvel at the intricacies. The smell of frying bacon works its way into our nostrils and we begin anticipating buttered toast, scrambled eggs, and coffee freshly brewed from our favorite Javanese beans.

There is so much here — around, above, below, inside, outside. Even with the help of poets and scientists we can account for very little of it. We notice this, then that. We start exploring the neighborhood. We try this street, and then that one. We venture across the tracks. Before long we are looking out through telescopes and down into microscopes, curious, fascinated by this endless proliferation of sheer Is-ness — color and shape and texture and sound.

After awhile we get used to it and quit noticing. We get narrowed down into something small and constricting. Somewhere along the way this exponential expansion of awareness, this wide-eyed looking around, this sheer untaught delight in what is here, reverses itself: the world contracts; we are reduced to a life of routine through which we sleepwalk.

But not for long. Something always shows up to jar us awake: a child’s question, a fox’s sleek beauty, a sharp pain, a pastor’s sermon, a fresh metaphor, an artist’s vision, a slap in the face, scent from a crushed violet. We are again awake, alert, in wonder: how did this happen? And why this? Why anything at all? Why nothing at all?

Gratitude is our spontaneous response to all this: to life. Something wells up within us: Thank you! More often than not, the thank you is directed to God even by those who don’t believe in him...

Wonder. Astonishment. Adoration. There can’t be very many of us for whom the sheer fact of existence hasn’t rocked us back on our heels. We take off our sandals before the burning bush. We catch our breath at the sight of a plummeting hawk. “Thank you, God.” We find ourselves in a lavish existence in which we feel a deep sense of kinship — we belong here; we say thanks with our lives to life. And not just “Thanks” or “Thank it,” but “Thank you.” Most of the people who have lived on this planet earth have identified this you with God or gods. This is not just a matter of learning our manners, the way children are taught to say thank you as a social grace. It is the cultivation of adequateness within ourselves to the nature of reality, developing the capacity to sustain an adequate response to the overwhelming giftedness and goodness of life.

Monday, October 21, 2019

Thursday, October 17, 2019

Recursion


Une 'tradition' pendant nos vacances c'est de coller des photos dans les albums des filles. Une année entière de photos ça fait du boulot, mais elles sont toujours contentes après coup de pouvoir revisiter leurs souvenirs.

Ici, Rebecca colle une photo de Rebecca qui colle une photo de Rebecca qui colle une photo... On croit que ça fait quatre en tout, mais c'est difficile de savoir en regardant la photo !
One holiday tradition is sticking photos in albums. A whole year's worth in one go is a lot of work, but the girls are always happy to be able to get them out from time to time and see some happy memories.

Here is a photo of Rebecca sticking a photo of Rebecca sticking a photo of Rebecca sticking a photo. We think it's four times, but hard to tell by looking at the photo!

Thursday, October 10, 2019

Musée de la Romanité


On a quand même réussi à se motiver à faire quelques sorties pendant nos vacances, notamment à Nîmes, où on a visité le musée de la Romanité.
We did manage to drag ourselves out to go and visit some places during our holidays. We finally got round to visiting the musée de la Romanité in Nîmes.


Il y avait beaucoup de choses intéressantes à découvrir (j'ai compris que la collection de casques romains que fait Obélix est euphemistique - les gaulois collectionner les têtes de leurs adversaires !)
There were lots of interesting things. I finally twigged that Obelix collecting Roman helmets is euphemistic - the Gauls collected their enemies heads!


La taille de cette jarre m'halucine !
The size of this jar (does it count as an amphora with no handles?) is amazing.


Un drôle de bague/clef.
A ring-key as opposed to a key-ring.


Des moulages de Pompeii (c'était le sujet de l'exposition temporaire).
Casts of bodies from Pompeii (which was the subject of the temporary exhibition).