(You can choose or or both)

Saturday, February 20, 2021

Lisbonne 2

Au fil des années, on en a fait pas mal, d'aquariums (Le Grau du Roi, Montpelier, Hong Kong, etc.), alors on n'est pas facile à impressionner. Mais l'acquarium à Lisbonne c'est vraiment 'un' acquarium (ou presque) - un énorme au milieu, avec des petits bassin qu'on découvre en faisant le tour.
Over the years, we've been to a fair few acquariums, so ... we have opinions and aren't easy to impress. But the Lisbon acquarium was something else - one enormous acquarium with 'everything' in it. You walk around it, and on the way get to see smaller 'satellite' acquariums.
Il y a de l'espace pour s'arrêter et contempler. J'ose pas imaginer l'épaisseur du verre !
There is plenty of space to stop and look. The glass must be half a metre thick!
Une ancienne tour dont j'ai oublié l'histoire et la signification (ouf ! si c'était une visite scolaire je serais grillé !).
Here is an old tower by the edge of the river. I have a vague recollection that it was the place that explorers were waved off from, or something like that.
J'étais content de cette prise de vue, entre ciel, néons, et Jésus (plus graffitis).
I was quite pleased with the layered nature of this photo, and the mix of subjects - the declivity (is that a word?), neon light, graffiti, sky, and the statue in the background.
On a payé pour visiter le toit d'un centre commercial. On avait un peu peur que ce soit décevant, mais pour finir on y a passé un très long moment (en plus il commençait à faire vraiment bon dehors, et Rebecca se sentait mieux). Après on est allé se faire plaisir manger dans les 'food hall', où chacun a pu se choisir un plat à un stand différent.
We visited a viewing point on the top of a big department store. We were a bit worried it was going to be naff and not worth the money, but we ended up spending quite a while up there. Rebecca was feeling better, and the weather was very pleasant. Afterwards we went down to the 'food hall', and each chose something different to eat and share.
Heureuse d'être en vacances (qui plus est, sur un bateau pour cette photo).
Happy to be on holiday (and we were on a boat trip too).
Des cheveux en bataille, mais on lit encore le reste de fatigue.
Crazy hair, but you can see she still has tired eyes.
Voilà le bateau sur lequel on a fait un long tour. C'était très agréable. Apéro compris dans le prix.
We went for a long trip down the estuary in this boat. Very pleasant, and wine was served.
Ces gâteaux sont la spécialité de Lisbonne (encore plus que le morue !). Ils sont très bons. C'était fascinant de voir ce monsieur et la vitesse à laquelle il travaillait.
These are the traditional Lisbon egg tarts (but they are nicer than that sounds). Delicious. It was fascinating to watch the speed at which this guy was making them.
Il y a des dessins dans les pavés un peu partout.
More patterns in the cobbles.

Saturday, February 13, 2021

Lisbon

Ca va faire presqu'un an maintenant depuis que j'ai posté ici de façon sérieuse (et même avant ça c'était pas top). WhatsApp a fourni le moyen de communiquer rapidement avec la famille à distance, mais ça reste éphémère. Ces photos sont de notre voyage à Lisbonne, qui date d'il y a un peu moins d'un an.
It's getting on for a year now since I did any serious posting (and even before that it was slipping pretty badly. These photos are from our trip to Lisbon, which was effectively almost a year ago now.
On a logé dans une sorte de Hotel-B&B-Formule1. C'était assez bonne qualité, mais dans un immeuble serré entre d'autres bâtiments, sur une route qui ne payait pas du tout de mine. L'avantage était que c'est proche du centre. Le petit déjeuner se passait dans une espace en commun, mais qui était assez ristrette. Heureusement qu'il faisait déjà assez bon pour sortir sur la 'patio' (vue sur fesses d'autres immeubles).
I found a nice-strange place to stay on Booking. Quite near the town centre, with independent rooms, but a communal breakfast room - which was very small, so depending on what time you turned up a bit cramped.
Pour finir on y a passé pas mal de temps, car Rebecca était très malade pendant plusieurs jours. On s'est demandé après coup si c'était du COVID, mais probablement pas. J'ai fait bon usage de Google Maps pour me rendre dans plusieurs pharmacies du coin... elle a tellement toussé qu'elle s'est fait copieusement saigner du nez.
We ended up spending quite a lot of time there because Rebecca was seriously ill - afterwards we wondered if it might have been COVID, but probably not. I got to know all the pharmacies in the area, as she coughed so much she made her nose bleed all the time. The girls were very taken by these designs in the pavements.
Mais on a réussi à sortir - ici on fait un tour (enfin, on est monté) dans une ancienne funiculaire. Les cartes des transports publics permettent de changer de mode de transport en 'pointant' simplement à l'entrée et sorti - bus, metro, tram. etc..
We did manage to get out and about though - here taking a ride in the ancient wooden funiculars. The Lisbon public transport system is pretty cool: a bit like Oyster cards in London - you top them up with money and then you can swap between trams, metro, bus, etc.. Though my recollection of actually acquiring that knowledge was that it wasn't plain sailing.
Ici la place principale au bord du fleuve, la Praça do Comércio.
The main square, who's name I shall now look up (Praça do Comércio).
Des bâtiments avec un style arabe. Je ne sais pas si c'est d'époque.
Moorish-style architecture. Not sure that it is from that period, or an echo.
Avant d'arriver à Lisbonne, je n'avais pas du tout fait mes devoirs (autres que pour trouver l'hôtel et tenter de comprendre le système des billets de transport). Alors j'ignorais qu'ils ont leur propre pont 'Golden Gate' et statue du Christ le Rédempteur.
In my almost total ignorance of Lisbon, I had no idea before getting there than they have their own Golden Gate bridge, and their own statue of Jesus (which, if I understand correctly, is a homage to their army deciding not to let the country be dragged into World War 2).
D'autres photos à suivre...
This shallow pool next to the river gave me a nice photo opportunity.
More photos coming...

Wednesday, January 06, 2021

End of an era ... La fin ?

J'espère encore ressuciter ce blog, mais je voulais juste vous signaler la fermeture du site InternetMonk, que j'ai cité si souvent depuis des années. C'est une page importante qui se tourne. Je nourris encore l'espoir de refaire vivre ce blog un jour, alors ne quittez pas ! "Alors, en ce jour doux-amer, joignez-vous à moi pour prendre quelques instants pour vous réjouir. Soyez doux avec vous-même et avec les autres. Jetez vos soucis sur le Seigneur. Dites un mot de remerciement quand vous priez. Recevez son cadeau de paix. Par-dessus tout, reconnaissez qu'aucun voyage ne se fait seul. Rien ne pourra jamais nous séparer de l'amour de Dieu."
Coming out of hiatus (caused by lack of time more than COVID), just to announce the end of the InternetMonk site. It's meant so much to me, and I've cited it so many times here over the years. I just felt it was worth mentioning. Not finished here yet. I still hope to ressurect this blog a bit. WhatsApp is probably the main culprit more than lack of time, actually. “So, on this bittersweet day, join me in taking a few moments to rejoice. Be gentle with yourself and others. Cast your worries on the Lord. Say a word of thanks when you pray. Receive his gift of peace. Above all, recognize that no journey is taken alone. Nothing can ever separate us from God’s love.”

Friday, March 20, 2020

The Specials - Ghost Town


Ce morceau s'est présenté à mon esprit hier en faisant un tour en vélo en ville. C'est sorti en 1981 !
This came back to me yesterday cycling around town. From way back in 1981!

Tuesday, March 10, 2020

Things My Father Taught Me

Extraits d'un article en anglais ici:
Il m'a appris - par les personnes avec lesquelles il s'est lié d'amitié, les endroits où il est allé et les situations qu'il a affrontées - que c'est souvent dans le désordre de la vie que les meilleures choses arrivent ; à non seulement les accepter, mais à les rechercher ; à rejeter la perfection et les fins ordonnées, et à croire, toujours et de toutes les manières, que "le temps et l'amour guérissent".

Il m'a appris qu'avoir raison est beaucoup moins important qu'être gentil, parce qu'à chaque fois qu'il avait choisi le droit plutôt que la gentillesse, il avait profondément blessé les gens, et que son souhait pour moi, par-dessus tout, était que je rende la vie meilleure, plus douce et plus gentille pour les autres humains.
Beautiful article here:
"He taught me – in the people he befriended, places he went, and situations he dealt with – that often the messiness of life is where the best stuff happens; to not only accept it, but to look for it; to reject perfection and tidy endings, and to believe, always and all ways, that “time and love heals.”

He taught me that being right is much less important than being kind, because every time he had chosen right over kind he had hurt people deeply, and that his wish for me above everything else was that I would make life better, gentler, and kinder for other humans."

Tuesday, February 11, 2020

The end of the world .. La fin du monde

Liste très intéressante de choses dont nous étions censés nous préoccuper au cours des décennies précédentes :

  • 1967 : Surpopulation, conduisant à une famine massive en 1975.
  • 1969 : Surpopulation, menant à l'extinction par la pollution en 1989.
  • 1970 : Pollution, entraînant un refroidissement global et une nouvelle ère glaciaire au 21e siècle (et une perte d'oxygène, et l'assèchement des rivières).
  • 1970 : Surpopulation, entraînant la mort des océans et le rationnement de la nourriture et de l'eau aux États-Unis d'ici 1980.
  • 1974 : Les CFC, entraînant l'appauvrissement de la couche d'ozone par les CFC et une augmentation massive des cancers de la peau d'ici 1990.
  • 1980 : Pollution, entraînant des pluies acides et la destruction de la vie aquatique et des forêts.
  • 1988 : CO2, entraînant un réchauffement de la planète et des sécheresses massives d'ici les années 1990.
  • 1988 : CO2, entraînant une élévation du niveau de la mer et la disparition totale des Maldives d'ici 2018 (et la perte d'eau potable d'ici 1992).
  • 1989 : CO2, 10 ans pour empêcher les nations de se noyer, bols à poussière, "estimations les plus prudentes", augmentation de 1 à 7 degrés C d'ici 2019.
  • 2004 : CO2, conduisant à des villes européennes submergées et au climat britannique "sibérien" d'ici 2020.
  • 2008 : CO2, conduisant à l'absence de glace dans l'Arctique d'ici 2018.
  • 2009 : CO2, 8 ans pour sauver le monde (Prince Charles), 50 jours (Gordon Brown).
  • 2009 : CO2, l'Arctique libre de glace d'ici 2014 (Al Gore).
  • 2013 : Méthane : l'Arctique libre de glace d'ici 2015.
  • 2014 : CO2, 500 jours pour sauver le monde (ministre français des affaires étrangères).


Sans parler de la destruction nucléaire dont l'auteur parle dans l'article.
Very interesting list of things which we have been supposed to worry about over previous decades:
  • 1967: Overpopulation, leading to mass famine by 1975.
  • 1969: Overpopulation, leading to extinction by pollution by 1989.
  • 1970: Pollution, leading to global cooling and a new ice age by 21st century (and loss of oxygen, and dried up rivers).
  • 1970: Overpopulation, leading to dead oceans and US food and water rationing by 1980.
  • 1974: CFCs, leading to depletion of ozone layer from CFCs and massive skin cancer increases by 1990.
  • 1980: Pollution, leading to acid rain and destruction of water-life and forests.
  • 1988: CO2, leading to global warming and massive droughts by 1990s.
  • 1988: CO2, leading to sea level rise and Maldives gone entirely by 2018 (and loss of drinking water by 1992).
  • 1989: CO2, 10 years to prevent nations drowning, dust bowls, “most conservative estimates” 1-7 deg C rise by 2019.
  • 2004: CO2, leading to submerged European cities and “Siberian” British climate by 2020.
  • 2008: CO2, leading to ice-free arctic by 2018.
  • 2009: CO2, 8 years to save the world (Prince Charles), 50 days (Gordon Brown).
  • 2009: CO2, ice free arctic by 2014 (Al Gore).
  • 2013: Methane: ice free arctic by 2015.
  • 2014: CO2, 500 days to save the world (French Foreign Minister).

Not to mention Nuclear Armageddon which the author moves on to in the full article.

Friday, January 31, 2020

On this day of Brexit - En ce jour de Brexit

Je voudrais marquer ce passage en expliquant une différence importante entre l'Angleterre et la majorité des pays Européens, même si ma connaissance est très limitée. Ca part d'une question que je n'entends pas souvent posée: pourquoi tous ces migrants à Calais veulent fuire la France, qui a pourtant un système social très généreux? Est-ce uniquement à cause de la langue?

Un élément de réponse c'est le contrôle de l'identité. Bien que ça puisse paraitre incroyable pour des gens d'autres pays, il n'y a pas de carte d'identité en Angleterre, et le passeport n'est requis que pour voyager à l'étranger. Du coup, une fois qu'on est "dedans", on peut aisément disparaitre du radar pour toujours. Voilà pourquoi les frontières ouvertes exigées par l'Europe ne colle pas.

Dans l'autre sens, les Anglais, quand ils l'apprennent, trouvent tout à fait délirant que (par exemple en Suisse) il y ait un 'contrôle des habitants' qui sait où chaque personne habite. C'est un état policier, disent-ils !

Un article intéressant (in English) qui plaide contre l'introduction des cartes d'identité en Angleterre (pour vous aider à comprendre combien la mentalité est différente).
I'd like to use this occasion to explain an important difference between the UK and most European countries, even if I'm ignorant on the subject. An interesting question to start with: why do all those migrants in Calais want to flee from France? The social security system is pretty generous over there, can it really just be a question of not wanting to learn French?

Part of the answer is about identity checks. In all the European countries (as far as I know), you have to carry ID at all times (or rather, you are supposed to carry ID at all times) and the police can stop and check. Europeans find it impossible to believe that in the UK you can just walk around with nothing, that in fact ID cards don't even exist. How do you know who you are? How do you prove who you are?! But coming back to migrants: once they've got in to the UK, they're pretty much set, as long as they keep themselves out of trouble.

Just so you get the extent of the difference, in Switzerland (which is not the EU, but that's beside the point), every town has a "Contrôle des Habitants", which has to be informed of every person moving in or moving out of the town. In the UK if someone says "the government knows where everyone lives", you think "yeah, ok, maybe the secret services, if they cared that much". But in Switzerland, they really do. There are *some* upsides to this: in Switzerland you can order something, receive it, and then pay after. Because if you don't pay, they know where to come and find you to make you pay. (And there is actually a "Bad payers register", where your name will get put if you don't pay in time). So, police state? A bit, but you get used to it.

A good article on ID cards.

Thursday, January 09, 2020

Qui pourrait le croire ?

Le visage du Dieu de grâce (traduction avec Deepl)

Religion n°1 :

Dieu est méchant, en colère et facilement provoqué. Depuis le premier jour, nous avons tous été une déception, et Dieu prévoit simplement de nous punir pour toujours. À la dernière minute, grâce à l'intervention de Jésus pour le calmer, il décide d'être miséricordieux.

Mais ne faites rien qui puisse gâcher ça. La paix est fragile par ici.

Religion #2

Dieu est gracieux, aimant, gentil, généreux et ouvert. Il se réjouit de nous comme ses créations, et il est affligé que nos péchés aient fait de nous ses ennemis et aient causé tant de ruptures et de douleurs. En Jésus, il nous montre quel genre de Dieu il est et restaure la joie qui devrait appartenir aux enfants d'un tel Père. Fidèle à ses promesses, il bénira tous les peuples en Jésus, et restaurera le monde par sa victoire à la résurrection.

Vous ne pouvez rien faire pour gâcher cela. Dieu a le coeur fixé sur une célébration à l'échelle de l'univers.

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Le Nouveau Testament le dit ainsi :

5:1 Ainsi, puisque nous avons été justifiés par la foi, nous sommes en paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ. 2 Par lui, nous avons aussi obtenu l'accès par la foi à cette grâce dans laquelle nous nous tenons, et nous nous réjouissons dans l'espérance de la gloire de Dieu. ... 10 Car si, lorsque nous étions ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils, à plus forte raison, maintenant que nous sommes réconciliés, serons-nous sauvés par sa vie. 11 Plus encore, nous nous réjouissons aussi en Dieu par notre Seigneur Jésus Christ, par lequel nous avons maintenant reçu la réconciliation.

L'Évangile est la bonne nouvelle d'un Dieu de grâce. Il nous raconte à nouveau l'histoire du Dieu qui nous aime, du Dieu que nous avons affligé et abandonné et du Dieu qui a pris notre jugement et l'a lui-même subi.

Nous avons beaucoup trop de gens qui vendent la religion n°1. Comme les Pharisiens, ils sont les représentants autorisés du Dieu grincheux, énervé, à cran, et très, très en colère qui PEUT....peut-être, PEUT vous laisser sortir du pétrin....PEUT-ÊTRE.....SI - et c'est un très grand SI - vous arrivez à croire suffisamment, à obéir suffisamment, à poser les bonnes questions de théologie, à trouver votre chemin vers la bonne église, à suivre le bon script et à observer jusqu'au moindre détail, jusqu'au dernier "amen".

Nous avons trop de gens qui ont entendu qu'il y a des bonnes nouvelles au sujet de Dieu, et ont ensuite découvert que les bonnes nouvelles étaient sous réserve de 25 pages en petits caractères expliquant pourquoi Dieu est en fait de mauvaise humeur et que c'est votre faute. Si vous remplissez les conditions du contrat (voir "La foi est obéissance, abandon parfait et un bon témoignage", pages 203-298) alors vous avez un espoir raisonnable d'éviter la crise de colère de Dieu à la fin du monde.

Nous avons beaucoup trop peu de chrétiens qui sont boulversés à la nouvelle que Dieu a renvoyé les comptables, renvoyé les compteurs de haricots, renvoyé les flics de la religion et acheté des chapeaux de fête pour les vieux grincheux. La grande annonce est la suivante : En Jésus, nous découvrons que Dieu est simplement débordant avec une grâce étonnante et complètement au-delà du bon sens quand il s'agit de son amour. Juste pour renforcer sa réputation de Dieu qui sait comment organiser une fête, il nous invite tous à rentrer chez lui, sans billets ni code vestimentaire, pour une fête qui durera, littéralement, pour toujours. Avec un bar ouvert, et tout à sa charge. (Du calme les baptistes. Vous pouvez aller dans une autre pièce.)

Dans l'histoire de l'homme qui a donné de l'argent à ses serviteurs et a dit "Investissez", le dernier avait ce discours pour justifier son incapacité à risquer un centime : "Je sais comment vous êtes. Vous êtes une brute avide de pouvoir qui ne respecte pas les gens. Vous êtes méchant et je n'allais pas vous laisser me reprocher d'avoir perdu un dollar. Voilà ton argent."

Ce n'était pas la bonne réponse. Le maître avait été généreux. Gracieux. Mais cet homme a été formé dans tous les bons séminaires et a lu tous les bons livres.

Dans l'histoire du fils prodigue, aucun des deux fils ne sait vraiment quel homme au cœur tendre, gracieux et indulgent ils ont pour père. Le plus jeune garçon traite son père comme s'il était déjà mort et n'a pas d'importance tant qu'il est en vie. Le fils aîné inscrit son père dans un système qui lui permet de fournir juste ce qu'il faut de 'bon fils' et il reçoit un remboursement.

Des enfants charmants. Je me demande où Jésus a bien pu trouver ces personnages ? Hmmm ?

Puis le fils cadet essaye sa version de "passer un marché avec papa". Heureusement, le Père décide d'ignorer la religion de ces deux têtes de mule, et organise la fête de l'Évangile, grâce au veau qui composait le repas.

Le Père aura sa fête. Même pour le gamin qui ne le mérite pas et qui ne comprend pas tout à fait. Même pour le Pharisien qui est horrifié par le fait que son Père ne coopère pas avec le système.

Dieu sera gracieux. Dieu sera bon. Dieu sera débordant d'amour. Dieu sera bon pour le monde. Dieu bénira les nations. Dieu mettra son agneau, son Esprit et son visage aimant au centre d'un univers transformé à l'image de la plus grande fête de mariage et de banquet que l'on puisse imaginer.

Dieu ne vous montrera pas du doigt en disant : "Il gagne !" ou "Ils avaient raison ! Désolé !" Commencez à accusez le choc maintenant les amis. Ça ne se passera pas comme ça.

Votre billet pour cet événement ne portera certainement PAS de nom confessionnel. Votre place à la table ne sera pas non plus déterminée par votre église ou votre tendance théologique. La grâce et la bonté de Dieu vont effacer toutes les lignes, les cadres, les définitions, les clôtures, les dictionnaires, les sermons, les annonces et les déclarations jamais faites. Vos interprétations bibliques ne compteront plus pour rien. Dieu lui-même, et sa bonne grâce, sera la vedette du spectacle.

Peu importe combien de fois vous nous dites ce que Dieu doit faire, Dieu va faire exactement ce qu'il veut pour faire de Jésus le centre de l'histoire. Et tous les signaux dans le programme des festivités sont qu'il va y avoir surprise sur surprise.

Il se peut même que vous ayez à vous asseoir à côté d'un luthérien. Je sais....mais qu'est-ce que tu vas faire à ce sujet ?

Qu'est-ce que tu dis ? Ton père était chrétien et il était méchant et en colère ? Donc Dieu l'est aussi, parce qu'il est "notre père" ?

Non.

Qu'est-ce que c'est ? Votre prédicateur dit que Dieu est sur le point de laisser tomber un gros truc sur votre voiture et de vous punir avec sa colère quand vous faites de mauvais choix, parce que nous devons tous vivre dans la crainte constante du Seigneur ? Donc Dieu doit être comme ça, parce que votre prédicateur agite une Bible quand il dit ça ?

Non.

Et puis quoi ? Un chrétien de votre petit groupe dit que Dieu nous punit pour tout ce que nous faisons de mal, et que Dieu nous disciplinera par la douleur et la souffrance jusqu'à ce que nous commencions à vivre des vies justes qui montrent que nous sommes sérieux au sujet de Jésus. Et Dieu doit être ainsi, parce que votre ami est chrétien depuis beaucoup plus longtemps que vous ?

Non.

C'est un triste fait que ce que Dieu a révélé de lui-même en Jésus n'attire pas les foules. Mais si vous dites que Dieu est en colère, méchant et sur le point de nous le montrer avec quelques manifestations de colère et de souffrance, vous allez remplir un stade.

Vous voyez, la grâce de Dieu ne rentre pas dans notre boîte. Comment Dieu peut-il vraiment - c'est impensable ! - comment Dieu peut-il avoir la grâce envers (remplir le vide avec des célébrités d'Hollywood, des politiciens célèbres, des experts de grande gueule, votre patron débile, ce professeur qui vous a injustement donner une mauvaise note, votre ex, peu importe, des gens avec des fusils et des bombes, et ainsi de suite) ?

L'image d'un Dieu de grâce fait tomber notre religion en morceaux. Il nous enlève toutes nos envies de sermonner. Il nous ferme la bouche, parce qu'aucun de nous ne le mérite et que nous pouvons tous l'avoir. L'amour et la grâce de Dieu sont tellement au-delà de nos idées sur ce qu'ils devraient être qu'aucune de nos idées sur Dieu ne peut survivre à la bonne nouvelle qui vient en Jésus. Jésus est  salut, grâce, bonté, révolution de Dieu.

Tite 2 le dit si bien : "11 Car la grâce de Dieu est apparue, apportant le salut à tous les peuples..." C'est ce qui est apparu en Jésus. Il n'est pas venu pour condamner, mais pour sauver. En lui, il n'y a pas de condamnation. En Jésus, le Père montre son visage gracieux à nous tous, pour tout.

Dans Marc 3 : 1-6, Jésus est à l'église et les chefs religieux veulent le faire arrêter pour guérison le jour du sabbat. Ils avaient décidé que Dieu était le genre de dictateur méchant et insignifiant qui se souciait plus de l'ordre de jour que de la souffrance d'un être humain. Ainsi, Jésus guérit cet homme, mais Marc décrit quelque chose de tout à fait unique et étonnant : "5 Il les regarda avec colère, affligé par leur dureté de coeur, et il dit à l'homme : "Étends ta main". Il l'étendit, et sa main fut restaurée."

L'image de Jésus guérissant dans une juste colère envers les compteurs de haricots religieux - qui étaient sur le point de commencer le processus de le mettre à mort - est pour une raison simple : Ils étaient assis dans la synagogue, représentant Dieu comme étant plus intéressé par une règle stupide que par la proclamation et la jouissance de son visage gracieux de compassion pour une personne blessée.

Alors Jésus guérit cet homme, met il est passablement énervé. S'il était le Dieu en lequel ces gars croyaient, il les aurait transformés tous en alpagas. Ce qui aurait été plutôt cool....mais tu vois ce que je veux dire.

Arrêtons ça. Arrêtons de cacher le visage d'un Dieu bienveillant. Montrons-le, chantons-le, adorons à sa lumière, vivons comme si nous connaissions ce Dieu gracieux et glorieux comme celui que la Bible proclame et qui vient à nous en Jésus.

Profitons du visage d'un Dieu de grâce. Maintenant et pour toujours.
From iMonk archives: The Face of the Gracious God.

Wednesday, January 01, 2020

Democracy is broken?

A little rant provoked by this article: For too many people in too many countries, democracy isn't working.

I've already posted about democracy (here and here) during the Brexit debate.

Democracy is not a system that you can apply, or fix. It is a culture, which you have to develop, and which you can lose.

It doesn't create unity, it helps to preserve it.

It is the best way for power transmission without bloodshed that mankind has managed to come up with so far.

Democracy isn't failing in Iraq, society is failing in Iraq. Which is to be expected in a post-totalitarian, cobbled-together non-nation.

Arguably society is also failing in the Western countries with political 'deadlock'. Either that or people are voting for a centre which is not there; or parties are veering to extremes in search of more votes (and power); or (my view), things aren't actually that bad and the population are quite happy if the politicians are occupied with fighting between themselves, rather than screwing things up while pretending to fix them.

Polarisation has an effect on democracy, it is not a symptom of democracy. So media outlets complaining about populist politicians whilst conveying disapproval of 'deplorables' are actually speaking out of both sides of their mouths.

Obviously, there are powerful people who have a vested interest in the status quo. But for anyone with a modicum of feeling for history (a rare thing these days apparently), it is obvious - or at least plausible - that in the Western world at least, the vast majority of us have a vested interest in the status quo: because though anyone can imagine how things could be better, that doesn't mean that anyone knows how to make things better, nor that their proposed solution won't make things worse.

So is that an argument for stasis and conservatism? Well I prefer to see it as a variant of the old engineers' dictum of "If it ain't broke, don't fix it". But in this case, it would be: "If you can see more ways things could get worse than better, content yourself with tweaking and don't try anything radical".

UDPATE:
"He recognised that without a shared home and culture based on the inherited values, customs and laws of a nation state there can be no sense of “we”."
- Melanie Philips on Roger Scruton